Covid-19 en Afrique: Une méchante cabale contre « Ngul Be Tara » un puissant remède anti-coronavirus mis au point par une camerounaise

C’est l’un des médicaments traditionnels anticovid-19 les plus puissants du monde. Il a été mis au point par une africaine originaire du Cameroun. Consommé par des populations du continent, satisfaites par son efficacité, « Ngul Be Tara » qui signifie « la force des ancêtres »(en Ewondo, une langue parlée au Cameroun), a vu sa cote de popularité monter en puissance ainsi que celle de son inventeur, Dr Marlyse PEYOU NDI, chercheuse camerounaise Diplômée de l’Université Henri Point Carré en France, qui se dit aujourd’hui victime de son succès et surtout de son amour pour le bien-être des populations africaines et du monde. Mais qui veut détruire le « Ngul Be Tara » cette force de la médecine africaine? Voyage au cœur d’une cabale scandaleuse.

« La cabale contre cette force de la médecine Africaine et son inventeur commence à se manifester en Avril 2021 où un Gouvernement factice est disséminé dans les réseaux sociaux avec Dr Peyou Ndi inscrite comme Ministre de la Recherche Scientifique. Je reçois le document de plusieurs personnes. Je reçois des appels incessants. Alors commence le chantage, des invitations et autres sollicitations auxquelles je ne réponds pas. La haine augment également au sein des institutions où d’aucuns pourraient penser que je suis après les postes. Mes dossiers sont bloqués un peu partout. Beaucoup m’informent écrire en ma faveur aux hautes autorités et attendent plein de faveurs venant de mon humble personne. Ne pouvant pas répondre à ces multiples attentes, je m’enferme comme habitude dans mon laboratoire. Ce qui me vaut une haine tacite et féroce chez ceux-là même qui prétendent me soutenir et écrire aux autorités en ma faveur. Je serai par la suite informée que mes soutiens d’entant seraient devenus des ennemis inavoués qui écrivent contre moi, comme quoi je ne sais pas entretenir les « Relations », « je ne serais pas loyale comme je reçois déjà l’argent du Ngul be Tara», mais que malgré tout « je suis travailleuse ». Certains ont poussé le vice, forts de leur puissance par décret de me faire appeler pour me menacer, m’emmener à obéir, ce que je n’ai pas fait. Ces derniers devant mon attitude inflexible face à l’injustice ont déclaré que je vais perdre beaucoup d’occasions dans la vie ; ce que j’ai accepté comme sort évidemment ». Ces propos du Dr Marlyse Peyou montrent à suffisance l’ampleur de la cabale engagée contre cette brave africaine qui a décidé de mettre son intelligence, son savoir et son savoir-faire au service non pas seulement de son pays d’origine le Cameroun, mais également au service du continent africain. Certes, l’Afrique n’a pas été touchée par le Covid-19 avec la même ampleur que le reste du monde, mais le continent a perdu de nombreux fils et filles. Il faut donc stopper cette « hémorragie » en Afrique, et pourquoi pas à travers le monde. Et avec le « Ngul Be Tara », son médicament, Docteur PEYOU NDI veut contribuer à sa manière à l’amélioration de la santé des populations et  leur bien-être. Toute chose qui ne plait pas toujours à ses détracteurs tapis incroyablement dans l’ombre. « M’étant tournée vers le Nigéria où RIRCO dispose d’un bureau depuis quelques années déjà, nous avons avec mon équipe composé un dossier à NAFDAC, payé 7 millions de francs CFA de frais, y compris pour une inspection. Nous avons reçu une visite d’inspection au Cameroun, et plus tard un certificat venant de NAFDAC, l’Agence Nationale d’Administration et de Contrôle des Aliments et des Médicaments. J’ai remis ledit certificat à plusieurs et l’ai affiché à l’Université Joseph Ndi-Samba (C’est à Yaoundé ndlr). Après signature des papiers, j’ai été informé d’un délai d’attente pour que notre certificat soit affiché dans le réseau NAFDAC. NAFDAC a plusieurs bureaux dans tous les Etats du Nigéria. Sur le site, des vérifications peuvent être faites si l’on a le libellé exact du produit. Dans le cas contraire on reçoit un message d’erreur et il vous est demandé de signaler le produit comme fake. Par la suite NAFDAC émet un signalement dans tout le Nigéria. C’est exactement le cheminement qui est suivi par une personne qui veut détruire un produit. Le réseau de destructeur du Ngul be Tara, ayant préalablement cherché des complices au Nigéria ont tout essayé pour détruire Ngul be tara sans toutefois vérifier où se trouvait le dossier. Mâma à l’heure actuelle, ce réseau bien que puissant parle d’un dossier qu’il ne maitrise pas. Nous, nous sommes rendus à NAFDAC Abuja pour corriger toutes les erreurs introduites à dessein dans notre dossier pour le bloquer. « Ngul be Tara » a respecté et continue de respecter toute la loi du Nigéria. « Ngul be Tara » dispose d’une protection de marque délivrée par l’Etat du Nigéria, ma modeste personne dispose d’un brevet d’invention au Nigéria. Entretemps, le réseau destructeur utilisant certains types Nègres de maison avides de gloire ont tout mis en œuvre non seulement pour m’extorqué des millions de francs par personnes interposées (j’ai des reçus de versements), mais aussi d’entrer dans mon compte bancaire soutirer de grosses sommes d’argent régulièrement en ligne (voir reçus joints). J’ai réussi à stopper ce phénomène en me plaignant auprès de ma banque. Je ne sais pas si cette dernière est victime ou complice » explique l’inventeur du « Ngul Be Tara » qui poursuit ses explications sur les manigances de ses détracteurs en ajoutant que « Non content de ce forfait, le réseau a contacté mes puissants partenaires Nigérians pour non seulement torpiller mes dossiers, changer les intitulés au sein des institutions, faire des rapports destructeurs pour décourager mes partenaires, qui je l’espère seront plus intelligents que ces réseaux destructeurs utilisateurs de nos frères soit disant instruits, mais sans personnalités aux cerveaux lavés. Mes dossiers sont torpillés à tous les niveaux, que ce soit au niveau des demandes de propriété intellectuelle que de la protection des marques. Heureusement qu’il y a toujours des personnes éprises de justice qui agissent aussi. Toute personne peut générer un rapport de faux produits sur le site de NAFDAC, beaucoup peuvent jouer avec l’informatique. Alors continuer à vouloir détruire ce médicament qui soigne l’Afrique et le monde. Vous n’allez continuer qu’à nous faire de la publicité. Oui le Ngul be Tara est puissant, oui, il est introduit au Nigéria et en toute légalité ! Oui il a bien un Dossier légal au Nigéria. Continuez à chercher, vous ne savez pas tout et vous aurez honte ».

Il faut dire que le Docteur Marlyse PEYOU NDI est une tête bien faite. L’une des fiertés du système éducatif camerounais qui a pour obsession de contribuer à sa manière au développement de son pays et de l’Afrique. Cette brave dame qui a reçu la bourse du Gouvernement Camerounais à partir de la classe de sixième après avoir reçu le concours d’entrée en sixième avec une excellente note, et ce jusqu’en Maitrise à l’Université Henri Point Carré en France, se dit toujours redevable à son pays, à la population qui a payé des impôts pour que les bourses soient disponibles. « Alors j’aide mon pays, mon Gouvernent, mon Président ! Il n’y aura jamais d’hécatombe covid19 au Cameroun, ou partout où on laissera circuler les solutions endogènes Africaines. Merci à la population qui me soutient, merci à certaines des très hautes personnalités qui me soutiennent ! Aux cinglés, aux destructeurs, aux jaloux, aux chercheurs de gloire…J’ai déjà transmis mes connaissances à plusieurs étudiants qui fabriquent le Ngul be Tara. Alors attaquez-moi, cela n’y changera rien. Nous sommes plusieurs. Je ne suis dans aucun parti politique, je ne sais pas faire de la politique, je ne sais pas comment être ministre, je n’ai jamais dit à qui que ce soit que je veux être ministre, car je peux faire de l’impact au laboratoire. Mon rêve est d’avoir un laboratoire aussi puissant que ceux dans lesquels j’ai été formée en France et aux Etats Unis d’Amérique. Pour ceux qui souhaitent me voir aux Affaires, je vous dis merci pour votre confiance. Je vous supplie juste de souhaiter que des laboratoires qui peuvent fabriquer des antidotes, des vaccins efficaces et sûrs ou autres médicaments puissants soient installés dans toutes les Universités africaines dignes de ce nom, surtout dans tous les départements de biochimie. Que tous les labos de toutes les filières techniques soient équipés et maintenus » dit-elle avec conviction et fermeté. Et à ces « réseaux destructeurs qui emplois nos frères apprentis cinglés nègres de maison traitres », le Dr Marlyse PEYOU NDI lance un puissant message : « Nous vous attendons sur le terrain pour voir ce que vous inventez pour la postérité Africaine!!! En retour, nous rendons toujours coup pour coup quel que soit le temps que cela prend, et quel que soit l’endroit où les bourreaux se trouvent. C’est une promesse. Pour votre Gouverne, la moitié des équipements qui fabriquent le « Ngul be Tara » ont été offerts par une université Américaine il y a plusieurs années. L’équipe de fabrication du « Ngul be Tara » comprend également des personnes de plusieurs nations du monde y compris des jeunes américains! L’équipe est bien sur dirigée par votre humble servante Camerounaise que je suis. En attendant, « Ngul be tara » le puissant anticovid19 continue de prévenir et d’éradiquer le COVD19 à travers le monde, quel que soit le variant, qu’on soit vacciné ou non, « Ngul be Tara » ne fait aucune discrimination, il aide tout être humain même les ennemis qui le consomment en cachette ». A ses enseignants Camerounais, Français et Américains , le Dr PEYOU NDI dit merci ainsi qu’ à la population. « Je suis à jamais redevable à la population qui me soutient. Je vous dis infiniment Merci. Grace à vous, nous pourrons bientôt vous offrir des tests PCR made in Cameroun dans nos modestes services au sein de l’Université Yaoundé Sud Joseph Ndi Samba. « Ngul be Tara », qui selon elle,  « tue toute sorte de variant (Covid(19) qui existe dans le monde » est classé comme médicament de catégorie 2 (MTA), qui a prouvé son efficacité au Nigéria à travers la NAFDAC. Ce puissant médicament, apprend-on, a par la suite obtenu une licence de quatre ans, incluant ainsi un certificat qui expire le 1 juillet 2025 au Nigeria. Un véritable motif de fierté et de satisfaction pour la chercheuse camerounaise Dr Marlyse PEYOU NDI que, malheureusement, les ennemis du progrès en Afrique veulent détruire.

Ericien Pascal Nguiamba,Afriquepremiere.net

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